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	<title>La Voix de l’Expert en Technologies de l\&#039;Information &#187; Home</title>
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	<description>Déploiement de Windows 7 dans la grande entreprise: Aide, conseils, soutien, Communauté</description>
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		<title>Migrer vers Windows 7 : Maintenant ou après ? Vous pouvez faire les deux avec une migration par étapes</title>
		<link>http://french.itexpertvoice.com/home/migrating-to-windows-7-now-or-later-you-can-do-both-with-a-phased-migration/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:05:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Reich</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour une grande entreprise, migrer vers Windows 7 ne doit pas nécessairement signifier qu’il faille prendre ou laisser cette proposition dans sa totalité. Cet article aborde les éléments qui ont le plus d&#8217;impact lors de la migration d’un système d&#8217;exploitation et la manière d&#8217;équilibrer son coût tout en maintenant un environnement hétérogène.
Même si les migrations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-38" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000001017387XSmall-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />Pour une grande entreprise, migrer vers Windows 7 ne doit pas nécessairement signifier qu’il faille prendre ou laisser cette proposition dans sa totalité. Cet article aborde les éléments qui ont le plus d&#8217;impact lors de la migration d’un système d&#8217;exploitation et la manière d&#8217;équilibrer son coût tout en maintenant un environnement hétérogène.</strong></p>
<p><span id="more-97"></span>Même si les migrations perturbent, elles sont inévitables. Mais personne n&#8217;a jamais dit qu’il fallait tout faire en même temps. Certes, le fait de supporter des plateformes multiples, même s’il ne s’agit que de versions plus récentes de la même plateforme, entraîne des coûts en termes de support (y compris pour le personnel chargé de l’assistance technique) et peut créer des problèmes de compatibilité au sein de l’entreprise. En revanche, si ces questions sont correctement gérées, elles seront maîtrisées sans mal. Vous pouvez gérer les coûts tout en planifiant le transfert total en fonction de votre calendrier. Voyons comment ce travail peut-être fait en plusieurs temps.</p>
<p>La première étape vers une migration progressive est de réfléchir en amont sur l’hypothèse que vous <em>devez</em> migrer votre système entier vers Windows 7 (ou vers toute autre plateforme – ce conseil vaut également pour toute adoption de nouvelles technologies). Étudiez vos motivations en faveur d’une migration. Les raisons pour migrer seront peut-être les suivantes :</p>
<ul>
<li>Avoir      la technologie la plus récente et la plus moderne</li>
<li>Vous      avez besoin de logiciels (ou d’une fonctionnalité) qui ne fonctionnent que      sur la nouvelle plateforme</li>
<li>Vous      avez besoin de matériel actualisé pour remplacer des systèmes passés et ne      souhaitez pas de mélanges.</li>
</ul>
<p>À mon avis, les deux premiers cas ne sont pas suffisants pour justifier une migration vers Windows 7 à l’échelle de l’entreprise. Rien n’a prouvé jusqu’à présent que l’on ne puisse pas vivre sans l’une des fonctionnalités de Windows 7. Bien sûr, Windows Vista vous a peut être déçu, tout comme les modèles de sécurité de Windows Vista ou de Windows XP ou les multiples correctifs que vous avez appliqués ; vous envisagez de prendre un nouveau départ avec un nouveau SE. Le coût/bénéfice d’une migration vers Windows 7 axée sur les logiciels n&#8217;est pas convaincant. Cette migration impose l’achat de logiciels, leur installation sur chaque ordinateur et dans de nombreux cas, vous serez vraisemblablement amené à mettre à niveau certains matériels. Ce n&#8217;est pas donc pas une bonne proposition en termes de retour sur investissement. Il ne reste donc à envisager qu’une migration accompagnée de l&#8217;acquisition de matériel et, par conséquent, un déploiement de Windows 7 par étapes.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-559  aligncenter" title="2" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/reich_Slide1.jpg" alt="" width="432" height="324" />Ce diagramme illustre le processus de décision et d&#8217;action concernant le pourquoi, le quand et le comment migrer vers Windows 7.</p>
<p>Une fois que vous aurez décidé de passer à une migration par étapes, il vous faudra définir la meilleure façon d’installer et de supporter un environnement hétérogène basé sur du nouveau matériel. Il existe trois principaux domaines dans lesquels les responsables informatiques devraient se concentrer : la compatibilité des applications, le support de l&#8217;interface utilisateur final/utilisateur et la compatibilité des périphériques (vraisemblablement l’imprimante).</p>
<p>La plupart des périphériques, tels que les imprimantes et les scanners, ont des logiciels spécialisés qui sont très dépendants du SE. Ces pilotes sont critiques pour le fonctionnement et les fonctionnalités avancées des périphériques. Même si vous achetez de nouveaux périphériques avec vos nouveaux systèmes, il est très probable qu&#8217;ils ne soient pas encore livrés avec des pilotes Windows 7. Cela ne devrait pas vous dissuader. Windows 7 comprend un logiciel de base pour un nombre plus élevé de périphériques que dans Windows Vista ou dans les versions antérieures. Pour les fonctionnalités techniques avancées des périphériques tels que les scanners et les imprimantes tout-en-un, les pilotes Windows 7 sont en règle générale téléchargeables depuis le site Web du fabricant. Avec le temps, cette étape sera obsolète.</p>
<p>En outre, les modifications de l’interface utilisateur (IU) de Windows 7 ne sont pas un obstacle majeur. Dans l’ensemble, les tâches communes sont réalisées de la même manière que dans Windows XP ou Windows Vista. Un utilisateur relativement familier avec Windows Vista ou Windows XP ne devrait pas rencontrer trop de problèmes de navigation avec Windows 7. La différence de l&#8217;interface utilisateur réside essentiellement au niveau des paramètres et des éléments du panneau de configuration, surtout en termes de paramètres de sécurité et de pare-feu. Heureusement, la plupart des utilisateurs finaux n&#8217;auront pas s’y rendre très souvent, voire jamais. En revanche, votre personnel administratif devra suivre une formation.</p>
<p>Un article d’IT Expert Voice qui décrit certaines de ces modifications est consultable en ligne et s’intitule <a href="http://itexpertvoice.com/home/i-know-it-is-in-here-somewhere-windows-7-networking-controls/"><span style="text-decoration: underline;">I Know It Is In Here Somewhere: Windows 7 Networking</span> Controls</a> [Je sais qu’ils sont ici quelque part : les paramètres de mise en réseau de Windows 7].</p>
<p>Il y a d’autres bonnes nouvelles : tous les éléments qui étaient préalablement configurés, tels que les lecteurs partagés et les installations en réseau, fonctionneront sans failles.</p>
<p>Jusqu&#8217;à présent, cette idée hybride n&#8217;est pas si mauvaise, non ? Les pilotes de périphériques ; très bien. Les questions relatives à l’IU ? Pas une grosse affaire pour les utilisateurs finaux, qui sont au centre de la productivité. Jusqu’ici, tout va bien.</p>
<p>Le support des applications est l&#8217;élément le plus déterminant dans toute migration. Il pourrait réduire une migration à néant. Plus précisément, et sans parler d’une application spécifique, Windows 7 présente des modifications qui nécessitent une nouvelle version de certaines applications. Ces nouvelles applications peuvent présenter des modifications de l’interface utilisateurs ou des formats de fichiers qui sont incompatibles avec les anciennes versions. Une formation vous permettra de résoudre les différences d’IU des applications. Fort heureusement, les problèmes de format de fichier sont en voie de disparition grâce aux normes industrielles toujours en progression, telles que le format Open Document.</p>
<p>Le coût d’acquisition des nouveaux logiciels pourrait représenter le véritable obstacle s’agissant de la migration vers Windows 7 à l’échelle de l’entreprise. Les versions plus anciennes ou une version plus récente pourraient ne pas s&#8217;exécuter sur des versions antérieures de Windows. Par exemple, votre entreprise utilise le logiciel MySoft 3.1 aujourd&#8217;hui, vous devez passer à MySoft 3.5 pour Windows 7, mais la version 3.5 ne fonctionnera pas avec les versions plus anciennes de Windows XP ou Windows Vista.</p>
<p>Microsoft a résolu ce dernier problème grâce à « XP Mode », une solution de virtualisation qui fait concurrence à d’autres solutions tierces, telles que VMware et Parallels.</p>
<p>La virtualisation est l&#8217;enfant chéri des nouvelles industries. À la base, elle permet à un ordinateur d&#8217;agir comme hôte pour les systèmes d&#8217;exploitation invités. Windows 7 XP Mode permet de lancer Windows XP en mode virtuel à l’intérieur de Windows 7, sans perturber le bon fonctionnement des programmes plus anciens. Dans le cas de VMware ou de Parallels, une copie de Windows XP peut être installée dans une machine virtuelle exécutée sous Windows 7, créant en substance un deuxième ordinateur virtuel à l&#8217;intérieur du système Windows 7.</p>
<p>Pour en savoir plus sur la virtualisation, lire l&#8217;article de Pam Baker, <a href="http://itexpertvoice.com/home/how-desktop-virtualization-eases-windows-7-migration/">Comment la virtualisation du bureau facilite la migration vers Windows 7 </a></p>
<p>Vous pouvez décider d&#8217;acheter votre nouveau matériel avec Windows 7 pré-chargé et retarder toute migration d’applications en exécutant tout simplement le système d’exploitation en qualité d’hôte pour XP Mode, VMware ou Parallels. Utilisez une version antérieure de Windows jusqu&#8217;à ce que vous soyez prêt à migrer, puis cesser d&#8217;utiliser la machine virtuelle ; actualisez les applications lorsque vous (et le budget informatique d&#8217;entreprise) pourrez vous le permettre.</p>
<p>Remarque : Si vous envisagez d&#8217;installer Windows 7 sur les systèmes existants avec l&#8217;intention d&#8217;utiliser XP Mode (contrairement à VMware ou Parallels), vous devez également étudier avec soin le processeur du poste de travail plus ancien. Par ailleurs, un fait peu connu concernant XP Mode est que seuls les processeurs munis « d’extensions VT », qui facilitent la virtualisation, prennent en charge XP Mode dans Windows 7. Cette petite complexité supplémentaire doit être envisagée au moment de décider s’il faut passer à un nouveau matériel basé sur Windows 7 ou s’il faut installer Windows 7 sur vos ordinateurs existants.</p>
<p>Une autre option pour les applications est le modèle SaaS (Software as a Service). Les applications Google existent désormais et Microsoft est en train de tester la version bêta de Web Office 2010 ; d’autres fabricants proposent des fonctionnalités similaires. Avec SaaS, vous n&#8217;installez aucun logiciel sur le client et vous exécutez le logiciel sur Internet selon un modèle d&#8217;abonnement. Avec le modèle SaaS, la version du système d&#8217;exploitation devient obsolète (au moins pour votre suite bureautique). Comme vous pouvez le constater, les applications sont véritablement l’élément déterminant pour savoir s’il faut migrer rapidement vers Windows 7.</p>
<p>Une migration par étapes est généralement la solution la plus rentable si elle est gérée correctement. Vous n&#8217;avez pas besoin d&#8217;obtenir le logiciel du nouveau système d&#8217;exploitation pour les ordinateurs plus anciens, ni de vous inquiéter de la mise à niveau des composants du matériel pour lancer le nouveau système d&#8217;exploitation. Vous pourrez rencontrer des problèmes pour augmenter l’interface utilisateur au sein de la communauté des utilisateurs, mais en règle générale, Windows 7 ne devrait pas présenter de problèmes majeurs en termes d’assistance. Les périphériques tels que les imprimantes représentent souvent un casse-tête qui peut néanmoins être résolu facilement. L’aspect le plus important de votre décision dépendra des applications que vous utilisez dans votre entreprise. Ceci dit, même dans ce domaine, la virtualisation pourra vous aider à avancer à votre propre rythme.</p>
<p>Il n&#8217;ya pas de recette miracle et même si je vous ai fourni un graphique sous forme de programme, la décision demeure très subjective.</p>
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		<item>
		<title>Je sais que je peux le trouver iciquelque part : l’utilisation de Windows 7 Applocker</title>
		<link>http://french.itexpertvoice.com/home/i-know-i-can-find-it-in-here-somewhere-using-windows-7-applocker/</link>
		<comments>http://french.itexpertvoice.com/home/i-know-i-can-find-it-in-here-somewhere-using-windows-7-applocker/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Strom</dc:creator>
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		<category><![CDATA[AppLocker]]></category>
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		<description><![CDATA[Craignez-vous que votre PC puisse être infecté par des logiciels malveillants ? Alors, il ne vous reste plus qu’à définir la liste blanche de vos applications. Dans cette capture vidéo, nous apprenons comment Windows 7 le fait avec sa nouvelle fonctionnalité, AppLocker. 
Après avoir vu cette vidéo, les ressources supplémentaires suivantes pourront vous aider à en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/iStock_000010317695XSmall.jpg" alt="" width="90" height="90" />Craignez-vous que votre PC puisse être infecté par des logiciels malveillants ? Alors, il ne vous reste plus qu’à définir la liste blanche de vos applications. Dans cette capture vidéo, nous apprenons comment Windows 7 le fait avec sa nouvelle fonctionnalité, AppLocker. </strong></p>
<p><span id="more-94"></span>Après avoir vu cette vidéo, les ressources supplémentaires suivantes pourront vous aider à en savoir plus sur Applocker :</p>
<ul>
<li><a href="http://4sysops.com/archives/review-windows-7-applocker-part-1-overview/">Une      explication très conviviale de l’ensemble du processus</a> ;</li>
<li><a href="http://www.microsoft.com/downLoads/details.aspx?familyid=7A919629-4D8B-43C5-8115-78BC30A187C2&amp;displaylang=en">Applocker      expliqué en 5 minutes</a> par Microsoft (voir la vidéo) ;</li>
<li>Une      installation <a href="http://thelazyadmin.com/blogs/thelazyadmin/archive/2009/05/21/windows-7-app-locker.aspx">étape      par étape</a> du processus Applocker ;</li>
<li>Comment      <a href="http://technet.microsoft.com/en-us/library/dd875560%28WS.10%29.aspx">installer      l’agent de récupération des données</a>.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>La sécurité de A à Z : découvrez le cycle de vie de développement de la sécurité chez Microsoft</title>
		<link>http://french.itexpertvoice.com/home/security-start-to-finish-meet-the-microsoft-security-development-lifecycle/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:53:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Angela Gunn</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment Redmond s’est penché sérieusement sur la question de sécurité avec Windows 7.

Si le meilleur développeur de logiciel que je connaisse préfère me rencontrer dans un restaurant sushi, c&#8217;est probablement une bonne chose, car lorsqu’un ringard comme moi discute avec un programmateur du gabarit d’Adam [j’ai changé le nom pour me protéger], il vaut mieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-53" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000004671210XSmall-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />Comment Redmond s’est penché sérieusement sur la question de sécurité avec Windows 7.</strong><strong><br />
</strong></p>
<p><span id="more-90"></span>Si le meilleur développeur de logiciel que je connaisse préfère me rencontrer dans un restaurant sushi, c&#8217;est probablement une bonne chose, car lorsqu’un ringard comme moi discute avec un programmateur du gabarit d’Adam [j’ai changé le nom pour me protéger], il vaut mieux s’éloigner d&#8217;ustensiles tranchants. « Qu’est-ce que tu racontes ? », « Tu t’en fiches de la sécurité ?! » Qu’est-ce que tu racooooontes », « Tu t’en occuperas plus tard ? », je m’exclame en hurlant, tandis que mon ami mâche et avale tranquillement, puis m’explique que là où <em>il</em> travaille, ils construisent d’abord le logiciel, puis s’occupent des « bogues » par la suite – notamment les failles de sécurité qui pourraient surgir.</p>
<p>Pendant qu’il commande plus de saké, je me demande si je dois craindre un mauvais sushi ou le logiciel d’Adam.</p>
<p>Fort heureusement pour la plupart d&#8217;entre nous, Adam ne travaille pas chez Microsoft. En 2004, Microsoft &#8211; après avoir pris de coups pendant des années par les férus de sécurité et d’autres dont les motifs n’étaient pas si transparents – s’est engagé dans une politique exigeant des processus de sécurité qu’ils soient intégrés aux logiciels à partir du moment où tout un chacun les critiquait. Windows 7 est la deuxième version du système d&#8217;exploitation phare de l&#8217;entreprise à se soumettre à un processus complet, connu et peut-être même affectionné par la compagnie, le cycle de vie de développement de la sécurité de Microsoft.</p>
<p>Processus affectionné ? Tout au moins accepté, selon David Ladd, directeur principal des programmes de sécurité de l’équipe de l’entreprise chargée du cycle de vie de développement de la sécurité (<a href="http://www.microsoft.com/security/sdl/default.aspx">Security Development Lifecycle</a> &#8211; SDL) qui déclare que le processus est enraciné auprès des équipes chargées du développement dans l’ensemble de l’entreprise. Le contrôle de la sécurité est tissé dans les six étapes du processus de développement de logiciels.</p>
<p>1. Les exigences. Au fur et à mesure que les développeurs décident des caractéristiques qui appartiendront à un nouveau logiciel, les projets sont enregistrés auprès de l’équipe Secure Windows Initiative de Microsoft, qui fournit à son tour des conseillers en sécurité à l&#8217;équipe de développement.</p>
<p>2. La conception. Les exigences et la structure du nouveau logiciel sont étoffées, pendant que les responsables de la sécurité élaborent les directives relatives à l’architecture et à la conception de la sécurité du produit, examinent les surfaces d’attaque potentielles des surfaces et modélisent les menaces possibles. Ladd dit qu’au cours des années qui ont suivi le développement de Windows Vista, la société a mis en exergue l’alignement de la sécurisation dans cette phase du processus – c’est-à-dire, dès le départ &#8211; puisque c&#8217;est justement la phase pendant laquelle les problèmes potentiels de sécurité sont les plus faciles et les moins chers à résoudre.</p>
<p>La modélisation des menaces est à maints égards un exercice de pensée créatrice qui équivaut au processus de conception lui-même, sachant que les experts de la sécurité tentent de prévoir les menaces de toute fonctionnalité du logiciel qui pourrait avoir des incidences sur la sécurité ou la vie privée (encore une fois, le développement le plus important est la réflexion sur les fonctionnalités elles-mêmes). Ladd hésite à donner des détails précis, mais dit que l&#8217;équipe a trouvé « des dizaines de modèles de menaces d’une complexité variable » pour Windows 7.</p>
<p>3. La mise en œuvre. Le codage est bel et bien en cours à ce stade. Alors que le code est mis en place par les développeurs, les responsables de la sécurité font de leur mieux pour le briser : analyse du code, exécution des outils d’analyse du code qui cherchent les dépassements de tampon (un vecteur d&#8217;attaque populaire pour les logiciels malveillants) et autres failles, application des normes de codage et d&#8217;essai et exécution d’autres tests de sécurité, y compris les outils destinés au « fuzzing » (technique utilisée pour traquer des failles de sécurité)  qui peut détecter des problèmes associés à l’API (l’interface de programmation d&#8217;application). Avec Windows 7, les outils de fuzzing ont été davantage perfectionnés qu’ils ne l’avaient été avec Vista. Ladd ajoute que depuis Vista, la liste des interfaces de programmation d&#8217;application interdits s&#8217;est considérablement élargie, verrouillant un certain nombre de pistes potentiellement exploitables.</p>
<p>Les atténuations &#8211; techniques qui permettent plus facilement aux développeurs de contrecarrer les tentatives de piratage d’une vulnérabilité &#8211; figurent en bonne place dans le processus SDL à ce stade. D’après Ladd, les techniques de défense en profondeur, telles que la prévention de l&#8217;exploitation des <a href="http://blogs.technet.com/srd/archive/2009/08/04/preventing-the-exploitation-of-user-mode-heap-corruption-vulnerabilities.aspx">vulnérabilités d’exécution du code en mode utilisateur</a>, les contrôles d&#8217;intégrité pour la <a href="http://blogs.technet.com/srd/archive/2009/05/26/safe-unlinking-in-the-kernel-pool.aspx">dissociation sécurisée du noyau kernel </a> et les <a href="http://blogs.technet.com/srd/archive/2009/01/30/xss-filter-improvements-in-ie8-rc1.aspx">améliorations de filtre</a> pour filtres XSS dans Internet Explorer 8 (le navigateur par défaut dans Windows 7) ont fait leur première apparition dans Windows 7.</p>
<p>4. La vérification. Le logiciel est désormais entièrement fonctionnel et prêt pour les tests bêta. Pour les professionnels de la sécurité, les efforts de sécurité ou le « Security Push » (oui, c&#8217;est le nom officiel de cette étape) sont en route à mesure qu&#8217;ils se focalisent au départ à partir des surfaces d’attaque prioritaires identifiées à l’étape de conception vers &#8211; enfin, partout ailleurs. Aucun code n&#8217;est en sécurité alors que l&#8217;équipe chargée de la sécurité examine non seulement le nouveau matériel, mais le code hérité utilisé dans les versions antérieures du logiciel. Les tests de pénétration sont également en cours et l&#8217;équipe &#8211; avec le grand public à l&#8217;horizon &#8211; prépare un plan de réponse sur la sécurité après la sortie du logiciel. Qui après un examen finale de la sécurité &#8230;</p>
<p>5. Le lancement, suivi immédiatement et pour toute la durée de vie du produit, par …</p>
<p>6. Le support et les services, qui incluent nécessairement tous les correctifs nécessaires.<br />
Microsoft a sérieusement commencé à réorganiser son approche sur la sécurité avec le lancement de son programme <a href="http://www.microsoft.com/mscorp/twc/default.mspx">Trustworthy Computing Initiative</a> dès 2002. Cela dit, il faut rendre à César ce qui appartient à César : le SDL est davantage un agrégat de processus de sécurité prouvés mis au point par Microsoft ou par d’autres entreprises qu’une réflexion originale sortie tout droit de Redmond. Ces processus sont destinés au développement à la fois d’applications client/serveur (à l’évidence, un terrain bien familier pour Redmond) et d’applications basées sur l’informatique en ligne ou en nuages.</p>
<p>Pour donner une reconnaissance la communauté plus large de la sécurité (et pour encourager les développeurs tiers à poursuivre une approche de développement autant rigoureuse et sensible à la sécurité – <em>écoute-moi bien Adam ! </em>l’entreprise a fait preuve d&#8217;une remarquable ouverture sur la dynamique de ce processus, qu’elle décrit comme étant de l’information « non exclusive ». C’est la raison pour laquelle les orientations du processus SDL, mis à jour régulièrement, sont <a href="http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyID=d045a05a-c1fc-48c3-b4d5-b20353f97122&amp;displaylang=en">disponibles en ligne</a>. Ce que Ladd décrit comme « un tas » d&#8217;outils SDL est également disponible en téléchargement gratuit, notamment l’analyseur binaire <a href="ttp://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?displaylang=en&amp;FamilyID=90e6181c-5905-4799-826a-772eafd4440a">BinScope Binary Analyzer</a>, un outil de vérification ! <a href="http://www.codeplex.com/msecdbg">exploitable</a>, qui automatise le processus de tri des failles et un outil actualisé de modélisation des menaces, <a href="http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?FamilyID=A48CCCB1-814B-47B6-9D17-1E273F65AE19&amp;displaylang=en">Threat Modeling Tool</a>. Des outils complémentaires, comme le fuzzer de base, sont disponibles dans le référentiel des outils SDL. Par ailleurs, il existe aussi un <a href="http://msdn.microsoft.com/en-us/security/ee361993.aspx">kit de formation</a> gratuit qui comprend des démonstrations de « laboratoires virtuels pour débutants.</p>
<p>Ainsi, le processus SDL étant un processus vivant, constamment soumis à examen et révision – qu’a donc appris l’équipe Windows 7 au cours de ce développement ? Quels étonnements et quelles surprises l’équipe a-t-elle rencontrés ? Ladd dit qu&#8217;il n&#8217;y a eu « aucune révélation - ce qui est l&#8217;expérience idéale lorsqu’il s&#8217;agit du processus SDL ». Ou bien, comme diraient la majorité des professionnels informatiques axés sur la sécurité, lorsqu’il s’agit de connaître et de comprendre un système d&#8217;exploitation tout nouveau.</p>
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		<title>Les cartes à puce encouragent Windows 7 vers plus la sécurité</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:48:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rick Cook</dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Windows 7]]></category>

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		<description><![CDATA[L’authentification à deux facteurs, en particulier sous la forme de cartes à puce, est la prochaine étape logique pour améliorer la sécurité informatique. Mais la mise en place de l&#8217;authentification à deux facteurs sur la plupart des ordinateurs a été ralentie par l&#8217;absence de support du système d&#8217;exploitation. Windows 7 rend l&#8217;utilisation de cartes à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-32left" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000000189738XSmall-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />L’a</strong><strong>uthentification à deux facteurs, en particulier sous la forme de cartes à puce, est la prochaine étape logique pour améliorer la sécurité informatique. Mais la mise en place de l&#8217;authentification à deux facteurs sur la plupart des ordinateurs a été ralentie par l&#8217;absence de support du système d&#8217;exploitation. Windows 7 rend l&#8217;utilisation de cartes à puce beaucoup plus simple</strong></p>
<p><span id="more-88"></span>L’authentification à deux facteurs est le plus fréquemment décrite comme « quelque chose que vous possédez et quelque chose que vous connaissez ». Afin d’accéder à des ressources, un utilisateur a besoin des deux.</p>
<p>Une des formes les plus courantes d’une authentification à deux facteurs est la carte bancaire. Pour utiliser un distributeur de billets de banque, vous devez insérer une carte bancaire et saisir un numéro d’identification personnel (PIN), qui sert de mot de passe. La carte et le code PIN sont tous deux nécessaires pour effectuer la transaction.</p>
<p>Bien que les cartes à puce pour un accès physique existent depuis des années et sont utilisées sur des ordinateurs depuis presque aussi longtemps, elles ont connu de nombreuses lacunes qui les ont empêchées d&#8217;être plus largement mises en place pour l’authentification sur ordinateur.</p>
<p>Installer un système de cartes à puce sur un ordinateur était un processus compliqué, ce qui a constitué un obstacle majeur à leur mise en place. Pour gérer des cartes à puce, le système devait être équipé d’un logiciel médiateur afin de fournir les services prodigués par les cartes à puce, nécessitant qu’une personne (votre département TI ou peut-être un utilisateur malchanceux) installe le logiciel médiateur et active la carte à puce de l&#8217;utilisateur sur cet ordinateur. Ce processus (qui s&#8217;applique également à la biométrie) était tellement complexe qu&#8217;il a fait de l&#8217;authentification à deux facteurs un processus rébarbatif, à l’exception des applications de haute sécurité. Il était techniquement possible de le faire et de nombreuses entreprises l’ont fait, mais c&#8217;était un véritable tracas.</p>
<p>L’innovation majeure de Windows 7 en matière d&#8217;authentification à deux facteurs est d&#8217;ajouter des fonctionnalités prêtes à l’emploi qui intègrent à la fois les cartes à puce et l&#8217;authentification biométrique de façon transparente dans l&#8217;utilisation d&#8217;un ordinateur.</p>
<p>La confusion due au logiciel médiateur</p>
<p>Le support technique n’est pas un problème spécifique aux cartes à puce. Tout doit être connecté à l’ordinateur avec un logiciel médiateur, que ce soient les imprimantes, les disques durs ou les écrans. Cependant, le support destiné à ce type de matériel standard ne ressemble en rien au problème rencontré par les cartes à puce &#8211; tout au moins, depuis les débuts de l&#8217;informatique), parce que la plupart des logiciels médiateurs destinés à ces périphériques étaient intégrés dans le système d’exploitation. L’utilisateur n’avait besoin que du code nécessaire au dispositif pour le raccorder aux services déjà présents dans le système d&#8217;exploitation.</p>
<p>La seconde innovation est l’autoconfiguration (plug-and-play). Le système d&#8217;exploitation comprenait des pilotes pour les périphériques communs ou le dispositif était fourni avec les pilotes sur le CD, puis le système chargeait automatiquement les pilotes appropriés avec un minimum de configuration requis par la personne effectuant l&#8217;installation. Le fait d’obtenir un nouveau périphérique et de l’installer était devenu une opération presque parfaite grâce à ces deux innovations.</p>
<p><em>Presque.</em> Sauf lorsque vous tentiez d’installer un périphérique inhabituel comme une carte à puce.</p>
<p><strong>Installer le minipilote</strong></p>
<p>Pour faire face à ces problèmes, Microsoft a introduit un minipilote pour carte à puce dans Windows Vista. À la base, Microsoft avait fourni le logiciel médiateur dans le cadre du système d&#8217;exploitation. Les développeurs n’avaient plus qu’à installer le minipilote pour que leur carte à puce spécifique fonctionne avec le système.</p>
<p>Les minipilotes épargnaient aux entreprises informatiques tous les soucis liés à l’installation et à la maintenant des logiciels médiateurs, qui exigeaient souvent des applications spécifiques pour chaque type de carte à puce utilisée par l’entreprise. Il aura fallu du temps pour faciliter l’utilisation des cartes à puce dans ce cadre, ainsi que leur déploiement. Toutefois, il restait aux techniciens informatiques à installer des minipilotes pour carte à puce et aux fabricants de fournir les pilotes avec les lecteurs de carte.</p>
<p>Windows 7 élargit ce concept en fournissant automatiquement les minipilotes et faire en sorte que les cartes à puce fonctionnent avec l’ordinateur. Windows 7 est livré avec certains minipilotes et téléchargera automatiquement le pilote d’une carte à puce particulière à partir de Windows Update si le SE ne l’a pas déjà.</p>
<p>« Cela signifie que les minipilotes pour carte à puce ont atteint le même statut qu’un disque dur ou qu’un écran », déclare James McLaughlin, directeur technique chez Gemalto, un fabricant de cartes à puce. « Quand vous branchez la carte, le pilote se télécharge automatiquement. Cela représente une expérience agréable pour l&#8217;utilisateur, sachant qu’’il n’a pas à se soucier de l’installation du pilote. Si le pilote n’est pas dans l’appareil, Windows 7 le recherche ».</p>
<p>En plus de donner accès à un ordinateur, la carte à puce peut être utilisée pour effecteur d&#8217;autres tâches nécessitant identification et authentification. Par exemple, en utilisant Windows 7, les authentifiants de la carte à puce peuvent être utilisés pour signer des documents et des courriels, pour se connectez à l’Internet ou au réseau de l&#8217;entreprise et accéder aux applications d&#8217;accès qui utilisent la cryptographie de nouvelle génération ou des certificats CryptoAPI pour contrôler l&#8217;accès. Windows 7 permet un haut degré de granularité, afin que les différents utilisateurs puissent avoir différents faisceaux de privilèges contrôlés par leurs cartes à puce.</p>
<p>Pour obtenir davantage de sécurité, Windows 7 prend également en charge à la fois les lecteurs de cartes à puce et le code PIN. Grâce à ces dispositifs, « le code PIN est envoyé vers la carte et non pas via le logiciel installé dans Windows », explique McLaughlin. Cela est plus sûr parce que le lecteur ne renvoie que oui ou non sans exposer le code PIN ou les données de la carte vers l’ordinateur (et donc vers n&#8217;importe quelle autre application s&#8217;exécutant sur l’ordinateur).</p>
<p><strong>Élargir l’utilisation des cartes à puces au-delà de l’ordinateur</strong><br />
Certes, les cartes à puce ne servent pas uniquement à se connecter aux ordinateurs. De plus en plus d’entreprises et d’organisations utilisent des cartes à puce pour accéder à des locaux et à des équipements. Toutefois, le processus impliqué généralement une carte à puce différente pour chaque application. Cela commence à changer.</p>
<p>Dans le sillage du 11 septembre, le gouvernement fédéral a institué une norme de contrôle de l’identification appelé FIPS 201 (FIPS signifie « Federal Information Processing Standard »). La norme définit comment les agences exécutives du gouvernement fédéral doivent authentifier l’accès aussi bien à des locaux qu’à des ordinateurs personnels et bien plus.</p>
<p>« Ce que le gouvernement essaie de faire est d’encourager l&#8217;utilisation d&#8217;une carte pour entrer dans un bâtiment et d’utiliser la même carte pour se connecter à des appareils », explique Michael Yatsko, chef de produit pour le groupe PKI chez Verisign Inc, un fabricant de cartes à puce et de <em>systèmes de chiffrement à clé</em><em> </em>publique<em>. </em><em></em></p>
<p>La norme FIPS 201 a inspiré l’utilisation d’une carte d’accès standard non seulement au sein du gouvernement, mais également dans d’autres organisations.</p>
<p>« Parce que le gouvernement a adopté cette norme, des clients sont venus nous dire, « Nous voulons collaborer avec le gouvernement américain », dit Yatsko. « Jusqu&#8217;à présent, les clients intéressés étaient plutôt des intégrateurs de systèmes et des agences gouvernementales nationales et locales ». Mais les avantages d&#8217;une carte d&#8217;accès unique sont évidents et le concept est en train de répandre rapidement.</p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, Windows 7 représente une avancée majeure dans l&#8217;intégration des cartes à puce en termes de sécurité informatique en routine, ce qui va encourager une adoption beaucoup plus large.<br />
« Je pense que les entreprises et organisations auront plus de facilité pour trouver le meilleur moyen d’utiliser les cartes à puce », déclare M. McLaughlin. « Elles améliorent le rendement sur investissement, étant donné qu&#8217;elles n&#8217;ont pas à payer pour les logiciels médiateurs [donc] le fonctionnement des cartes à puces présentera moins de risques ».</p>
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		<title>Explication des fonctionnalités des bibliothèques et des sauvegardes dans Windows 7</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:41:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Strom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Windows 7 offres des méthodes nouvelles et améliorées pour faire des sauvegardes et permettre d’accéder aux fichiers. Cette capture d’écran vidéo concerne les points forts de ces deux fonctionnalités. 


]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://itexpertvoice.com/home/i-know-it-is-in-here-somewhere-windows-7-networking-controls/attachment/istock_000010317695xsmall/"><img class="alignleft size-full wp-image-275" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/iStock_000010317695XSmall.jpg" alt="" width="90" height="90" /></a>Windows 7 offres des méthodes nouvelles et améliorées pour faire des sauvegardes et permettre d’accéder aux fichiers. Cette capture d’écran vidéo concerne les points forts de ces deux fonctionnalités. </strong></p>
<p><strong><span id="more-86"></span><br />
</strong></p>
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		<title>Les écrans tactiles pourraient débarquent dans les entreprises</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:37:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jennifer Zaino</dc:creator>
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		<category><![CDATA[écran tactile]]></category>
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		<description><![CDATA[Qu’il s’agisse d’iPhones ou de kiosques clientèle, les écrans tactiles sont une composante acceptée dans la vie des consommateurs. Le support intégré de Windows 7 pour la fonction tactile peut-il faire en sorte que les écrans tactiles entrent également dans la vie des travailleurs de l&#8217;entreprise ? 
Les pontes de l’industrie ont exprimé un certain scepticisme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-425" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/295-90x90.jpg" alt="" width="90" height="90" />Qu’il s’agisse d’iPhones ou de kiosques clientèle, les écrans tactiles sont une composante acceptée dans la vie des consommateurs. Le support intégré de Windows 7 pour la fonction tactile peut-il faire en sorte que les écrans tactiles entrent également dans la vie des travailleurs de l&#8217;entreprise ? </strong></p>
<p><span id="more-84"></span>Les pontes de l’industrie ont exprimé un certain scepticisme sur ce point. Dans certains marchés verticaux, il y aura vraisemblablement tôt ou tard, pour ne pas dire bientôt, un intérêt accru dans ce que Windows 7 et le multi-touch apportent à (l’affichage de) l’écran. Les applications mécaniques CAO sont un domaine évident, mais pourquoi limiter les avantages aux seuls opérateurs formés et initiés à la  CAO en 3 D ?</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-421" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="2" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/SpaceClaim-MultiTouch-Rotate-150x84.jpg" alt="" width="150" height="84" />« Le multi-touch est un grand pas en avant pour rendre le voyage en 3D accessible à Monsieur ou Madame « tout le monde », dit Blake Courter, co-fondateur de Space Claim, un fabricant de logiciels de conception en 3D , dont les produits sont destinés à des ingénieurs et des concepteurs industriels impliqués dans l&#8217;analyse, le prototypage et la fabrication. Ce mois-ci, la société lancera la version multi-touch de ses solutions, qui permet aux équipes d’ingénieurs de conception et d&#8217;ingénierie avancées de lire et d’éditer des modèles 3D sans la complexité de la CAO &#8211; d’autant qu’avec cette nouvelle version, les utilisateurs peuvent faire ces manipulations du bout des doigts. Le logiciel supporte des gestes interactifs tels que la rotation, le panoramique et zoom tactiles à deux doigts, le pivotement à trois doigts et le mouvement préféré de Courter, la sélection à quatre doigts, qui d’un seul geste permet de faire ce qu’une souris ferait avec plusieurs clicks sur un modèle 3D. (Vous pouvez voir un aperçu à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=kdkxqgbXaSI">SpaceClaim multi-touch à l’action</a>).</p>
<p>« La perspective intéressante porte sur la productivité personnelle », dit Courter, qui utilise son ordinateur portable personnel à écran tactile en mode palette configuré tout près de son clavier. « Je considère que l&#8217;affichage est l’extension du clavier ».</p>
<p>Les applications Windows 7 mises à jour ou qui intègrent la fonction multi-touch peuvent bouleverser l&#8217;informatique, comme les utilisateurs de l&#8217;entreprise le savent, et faire avancer les choses au-delà du support classique du SE prêt à utiliser, pour des gestes tels qu’un panoramique ou un zoom à deux doigts, gestes possibles même avec des applications non tactiles. Pour être compatibles avec Windows 7, les écrans tactiles ne doivent être munis que de deux commandes tactiles. Les logiciels peuvent tirer profit d’autant de points tactiles simultanés que le matériel tactile sous-jacent peut supporter</p>
<p>Un marché important pour les utilisateurs reposera bien évidemment sur les domaines tels que la conception, l&#8217;ingénierie et l’architecture, dit Lenny Engelhardt, vice-président du développement commercial chez N-Trig, dont la technologie capacitaire tactile Duosense prend en charge des capacités multi-touch pour un maximum de quatre doigts dans Windows 7. « Il faut s’attendre à ce que les principaux fournisseurs de logiciels dans ces secteurs intègrent le multi-touch dans leurs produits d&#8217;ici un an à 18 mois », indique Engelhardt, dont la compagnie a reçu 24 millions de dollars de la part de Microsoft au début de cette année.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-422" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="3" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/lat_XT-150x136.jpg" alt="" width="150" height="136" />N-Trig se concentre sur des écrans dont la taille se situe entre 7 et 17 pouces. Sa technologie (qui prend également en charge la saisie au stylet) est utilisée dans les systèmes tels que les blocs-notes et les ordinateurs tablettes Latitude XT et XT2. N-Trig est actuellement le seul fournisseur qui livre des écrans de saisie pour ordinateurs portables qui prennent en charge quatre points tactiles simultanément. Selon Engelhardt, d’ici la fin de l&#8217;année prochaine, la nouvelle génération de puces prendra en charge dix points de contact tactiles.</p>
<p>La santé est un autre secteur vertical qui pourrait profiter des applications compatibles avec les fonctions multi-touch. L’on peut citer comme exemple les systèmes de dossiers médicaux électroniques, auxquels médecins et infirmières accèdent afin d&#8217;obtenir des informations sur les antécédents médicaux de leurs patients, leurs traitements médicamenteux, etc. « La fonction tactile est conçue et mieux utilisée pour consommer  des données plutôt que pour en créer », affirme Geoff Walker, directeur marketing des produits pour NextWindow, dont les écrans optiques tactiles prennent en charge deux points de contact et se retrouvent dans des ordinateurs tout-en-un, tels que le Studio One 19 de Dell. NextWindow conçoit également des écrans tactiles grand format (jusqu’à 120 pouces). « Sachant qu’il s’agit de données essentiellement utilisées et non créées de toutes pièces par les utilisateurs, nous pensons que cette fonction tactile fera grand bruit dans ce secteur ».</p>
<p>Le multi-touch pourrait même prendre toute sa place dans les applications de l&#8217;imagerie médicale. Mais pour éviter que les empreintes digitales n’obscurcissent l&#8217;image, de telles applications pourraient impliquer l’usage de deux écrans : un grand écran pour avoir une image irréprochable, contrôlé par un affichage tactile plus petit pour les gestes utilisés par les médecins, les radiologues et les autres travailleurs de la santé.</p>
<p>Puisqu’il s’agit davantage du contrôle que de la création de données, cette technologie pourrait même intéresser les travailleurs chargés de fabriquer des planchers. Certaines exigences des lignes d’opération pourraient par exemple nécessiter le recours à des ordinateurs pour contrôler deux éléments coulissants qui affecteraient les processus ou les dispositifs, déplaçant les colonnes à des degrés différents mais simultanément. Cela n&#8217;est pas possible à réaliser avec l&#8217;interaction de la souris, mais « c&#8217;est facile avec le multi-touch », dit Walker.</p>
<p><strong>Au-delà des marchés verticaux</strong></p>
<p>Il n&#8217;est pas surprenant que le multi-touch sur les systèmes Windows 7 soit également adopté par les applications verticales, où sa valeur pourrait être plus facilement prouvée pour un public spécifique, avant que la technologie ne soit largement déployée au niveau des connaissances générales des employés. Le matériel a son coût et dans le contexte d’une économie mondiale peinant à se redresser, les entreprises ne sont pas prêtes à faire davantage d’investissements dans des équipements. Il incombe aux fournisseurs de logiciels indépendants (ISV) d’être créatifs dans leurs prestations, comme par exemple inclure dans leurs logiciels Windows 7 des capacités tactiles spécifiques aux applications et au système d’exploitation. Cela concerne également Microsoft, qui aurait déclaré que des capacités multi-touch seront incluses dans Office 2010, mais <em>quoi</em> exactement ? Ce point est encore incertain.</p>
<p>Selon Walker, les tableaux de bord des entreprises pourraient être une voie potentielle pour le multi-touch en termes d’environnement des connaissances professionnelles. « Les tableaux de bord sont vraiment un outil populaire pour accéder aux données de l’entreprise. Là encore, l&#8217;accent est mis sur la consommation de l&#8217;information », explique Walker. « Sélectionnez une fonction de l’application du tableau de bord donnant l’aperçu des données d’un mois d’activité », propose-t-il, « puis faites un zoom à deux doigts pour voir de plus près les données du dernier jour d’activité. C&#8217;est sans doute la manière la plus rapide et la plus intuitive d&#8217;organiser l&#8217;accès par intermittence aux informations, ce qui est justement la raison d’être des tableaux en premier lieu. « L&#8217;accès intermittent à l&#8217;information a toujours été fortement lié aux fonctions tactiles », souligne Walker, « comme le fait de vérifier de votre solde bancaire dans un distributeur de billets ».</p>
<p>Même si cette application n’est pas révolutionnaire, peut-on parler de révolution en matière de multi-touch ? Engelhardt pense que oui. « La nouveauté réside dans le fait de l&#8217;utilisateur peut accéder à une multitude de gestes, une bibliothèque riche de gestes », dit-il, « utilisant plus de deux doigts à la fois pour traiter les objets sur la surface de l&#8217;écran comme si c’était des objets dans un poste de travail. Pensez à l’utilisation des cinq doigts pour recueillir des icônes qui encombrent un écran et les mettre de côté ou au fait d&#8217;étirer les doigts sur un morceau d&#8217;information dont vous avez besoin à partir d&#8217;une feuille de calcul et le déplaçant du bout des doigts vers l’icône de l&#8217;imprimante pour faire une copie papier de cette série de données. « Imaginez que preniez une partie d&#8217;une base de données et la déposiez dans une diapositive ou la copiez dans un autre programme simplement en l’indiquant à l’aide de vos doigts – c’est une manœuvre agile et facile », dit-il. « Cela va renforcer le multi-touch comme étant quelque chose d&#8217;utile et d’amusant ». N-Trig prévoit une nouvelle version de sa structure SDK que les développeurs pourront utiliser pour développer et appliquer des gestes élaborés et riches.</p>
<p>Le multi-touch pourrait également être une autre façon d’aider le travailleur dans le domaine de la collaboration, suggère Jonathan Brill, un consultant indépendant sur la stratégie, la conception et le développement des produits multi-touch. « C’est là que cela devient vraiment intéressant, surtout lorsque vous tenez compte des populations actives au niveau mondial et dispersées géographiquement qui peuvent interagir et avoir un dispositif commun pour y parvenir », dit-il. Aujourd&#8217;hui, cette collaboration prend souvent la forme d&#8217;effectifs géographiquement dispersés qui contrôlent leurs postes de travails respectifs », dit Brill, mais cette efficacité respective pourrait être améliorée si chaque travailleur se servait d&#8217;un deuxième écran tactile comme point d&#8217;interaction. « Il reste beaucoup de place pour un système que vous pourriez contrôler tous ensemble, puis obtenir des informations à contrôler vers et à partir de votre propre système approprié et faire des actions comme l&#8217;édition de texte et la manipulation de tableurs », dit-il.</p>
<p>Les partisans du multi-touch considèrent que c’est essentiellement un produit du progrès. « Au cours de ces 30 dernières années, l’évolution des interfaces informatiques a consisté à mettre davantage les gens en contact physique avec l’information qu’ils manipulent », dit-Brill. Les utilisateurs à la maison et au travail sont passés d’une interface à ligne de commande au modèle « pointer-cliquer » de la souris, mais il leur manquait encore les moyens de manipuler directement des informations comme ils le feraient avec des dossiers réels dans le monde réel. « Le multi-touch passe à une vitesse supérieure, notamment pouvoir déplacer un contenu ou des fichiers et d’en avoir une expérience tactile », dit-il, « même si bien des questions doivent encore être résolues pour permettre la meilleure expérience. Par exemple, il serait préférable pour l&#8217;utilisateur d’une application tactile axée sur la productivité de l’entreprise d’interagir avec un pavé tactile qui se trouve en face de lui, plutôt que sur l’écran lui-même, pour éviter d&#8217;obscurcir le contenu avec lequel il essaie d&#8217;interagir</p>
<p>Mais nous y parviendrons. « Il nous a fallu 30 ans pour repenser la façon dont réalisons les tâches de bureau pour en arriver là où nous sommes », dit-Brill. « Il faudra peut-être encore 30 ans pour repenser les tâches de bureau et arriver là où nous allons ».<br />
Mais d&#8217;ici là, les entreprises auront déjà absorbé les premières générations de jeunes ayant grandi avec le multi-touch, pour lesquels il faisait partie de leur quotidien, et qui auront apporté avec eux leur propre conception sur la manière de faire les choses au travail. Ils joueront un rôle primordial pour aider les entreprises à réfléchir sur la façon dont les applications multi-touch doivent s&#8217;intégrer dans l&#8217;entreprise, tout comme le fait la population active émergente actuelle pour les applications sociales. « Si les jeunes passent leur temps sur des systèmes mobiles dotés du multi-touch pour zoomer, quand ils se trouveront face à un écran, ils s’attendront à voir les mêmes choses se produire », explique Walker. Et les entreprises doivent reconnaître ces attentes.</p>
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		<title>Utilisation d’une connexion à distance sécurisée pour accéder aux ressources du bureau</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:10:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Steven J. Vaughan-Nichols</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les ordinateurs et l’accès Internet sont disponibles à l’échelle universelle, mais les ressources de votre réseau d&#8217;entreprise ne sont probablement disponibles que sur votre ordinateur de bureau et sur votre ordinateur portable. Si vous vouliez utiliser en toute sécurité vos ressources de bureau depuis un autre ordinateur &#8211; par exemple, l’ordinateur portable de votre mari [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="size-thumbnail wp-image-71 alignleft" style="margin-left: 10px; margin-bottom: 10px; margin-right: 10px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000008616450XSmall-150x150.jpg" alt="" width="85" height="85" />Les ordinateurs et l’accès Internet sont disponibles à l’échelle universelle, mais les ressources de votre réseau d&#8217;entreprise ne sont probablement disponibles que sur votre ordinateur de bureau et sur votre ordinateur portable. Si vous vouliez utiliser en toute sécurité vos ressources de bureau depuis un autre ordinateur &#8211; par exemple, l’ordinateur portable de votre mari ou l’ordinateur de votre bibliothèque locale </strong><strong>— </strong><strong>vous n’en aviez aucune possibilité. Jusqu&#8217;à présent.</strong><strong> </strong></p>
<p><span id="more-80"></span>En utilisant <a href="http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/R2-virtualization.aspx">la combinaison des services de Windows 7 et de Windows Server 2008 R2</a>, votre service informatique peut mettre en place ce que Microsoft appelle la <a href="http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/R2-better-together.aspx">Connexion</a> sécurisée à distance. Avec cette fonctionnalité, un utilisateur peut avoir accès aux ressources de l&#8217;Intranet de l&#8217;entreprise sur n&#8217;importe quel système Windows 7. Autrement dit, une bonne configuration du système secondaire vous permet d’exécuter les programmes du bureau uniquement et d’accéder aux fichiers stockés sur le serveur à partir de n’importe quel ordinateur équipé de Windows 7. Si vous le souhaitez, vous pouvez même mettre en place une solution complète de bureau pour clients dits légers, où l’ensemble du bureau de l’entreprise est hébergé sur des serveurs et le personnel peut exécuter le bureau sur tout ordinateur muni de Windows 7 avec une connexion Internet haute vitesse.</p>
<p>Quelle est la différence entre, disons, <a href="http://www.microsoft.com/windowsserver2008/en/us/rds-product-home.aspx">Windows Server 2008 Terminal Services Gateway</a> de Microsoft ou <a href="http://www.citrix.com/English/ps2/products/product.asp?contentID=186&amp;ntref=prod_top">Citrix XenApp</a> ? La connexion sécurisée à distance tente de fournir un ensemble plus intégré sur le serveur qui ne nécessite aucun logiciel supplémentaire sur le bureau Windows 7.</p>
<p>Si Microsoft n&#8217;a pas encore fourni « sa recette » pour y parvenir, nous savons quels sont les ingrédients du bureau virtuel. Du côté du serveur, cela commence par l’espace de travail à distance de Server 2008 R2 et par <em>Le Gestionnaire de passerelle Bureau à distance</em> <em>(</em>Remote Desktop Gateway).</p>
<p>L’espace de travail à distance était connu sous le nom de Terminal Services dans Windows Server 2008 R2. Ce pack est bien plus qu’un nouveau libellé. Il intègre à la fois la virtualisation de la présentation et l’infrastructure virtuelle du poste de travail (Virtual Desktop Infrastructure – VDI).</p>
<p>Ces fonctionnalités sont à leur tour gérées par le courtier de connexion à distance (<a href="http://technet.microsoft.com/en-us/library/dd560675%28WS.10%29.aspx">Remote Desktop Connection Broker</a>). Sous cette nouvelle approche de virtualisation, l’on retrouve deux types de postes de travail pour clients dits légers de Windows 7 pour les utilisateurs à distance : la configuration persistante (soit permanente) et la configuration groupée.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="size-medium wp-image-387 alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="2" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/RDS-150x104.png" alt="" width="150" height="104" />Le courtier de connexion à distance est la plaque tournante aussi bien des applications internes et externes basées sur le serveur que des postes de travail virtuels</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Dans le cas d&#8217;une machine virtuelle à mémoire persistante, il y a une mise en relation biunivoque du poste de travail Windows 7 pour clients dits légers. Tout comme avec un ordinateur de bureau ordinaire, chaque utilisateur se voit attribuer son propre poste de travail. Sauf que dans ce cas, il s&#8217;agit d&#8217;un bureau virtualisé. L&#8217;utilisateur peut personnaliser le bureau à son goût et il peut l&#8217;utiliser avec n’importe quel ordinateur Windows 7 et une connexion Internet.</p>
<p>Avec une machine virtuelle groupée, une copie unique est reproduite en tant que de besoin. Vous pouvez toujours maintenir l’état d&#8217;utilisateur unique à l&#8217;aide de redirection de profils et de dossiers, mais toute modification apportée au cours d&#8217;une session disparaîtra lorsque l&#8217;utilisateur se déconnecte.</p>
<p>En revanche, pour utiliser l’un ou l’autre de ces fonctionnalités, la technologie à elle-seule ne suffira pas. Vous aurez besoin des licences <a href="http://www.microsoft.com/windows/enterprise/solutions/virtualization/licensing.aspx">Microsoft Windows Virtual Enterprise Centralized Desktop</a> (VECD). Les licences VECD, applicables par poste, sont obligatoires pour tout déploiement VDI de Windows qui utilise des copies virtuelles de Windows. Pour gérer tout cela, Windows Server 2008 R2 utilise un moteur unique de virtualisation, Hyper-V, pour gérer ces nouvelles machines virtuelles à distance.</p>
<p>Pour s&#8217;assurer que postes de travail virtualisés à distance (persistants ou groupés) utilisent les bonnes ressources, Server 2008 R2 utilise la <em>passerelle</em><em> </em>des<em> </em><em>services Terminal</em> Server, <a href="http://technet.microsoft.com/en-us/library/dd560672%28WS.10%29.aspx">le gestionnaire de passerelle Bureau à distance</a>. Pour l’entreprise, les principaux changements sont que le <em>g</em><em>estionnaire de passerelle Bureau à distance</em> est plus efficace pour traiter et gérer les sessions inactives, ce qui permet en échange d’économiser les ressources système du serveur, représentant également des économies de trésorerie sur le long terme.</p>
<p>Pour connecter toutes ces fonctionnalités au poste de travail Windows 7, il existe une version actualisée sur protocole RDP (Remote Desktop Protocol). Microsoft affirme que cette nouvelle version du protocole RDP est la plus rapide qui ait jamais existé. En outre, elle supporte l&#8217;interface Aero Glass, ses performances multimédia ont été améliorées et elle permet de rediriger DirectX. Donc, en théorie, vous pouvez exécuter des jeux via RDP sur un poste de travail Windows 7 virtuel, ce qui n&#8217;est pas une bonne idée au travail, mais démontre néanmoins les améliorations du protocole RDP en termes de vitesse.</p>
<p>La fonction <a href="http://technet.microsoft.com/en-us/network/dd420463.aspx">DirectAccess</a> contribue à donner plus d’élan aux performances de Windows 7. Microsoft considère DirectAccess comme le remplaçant d’un réseau privé virtuel (VPN), mais ce n&#8217;est pas tout à fait juste. DirectAccess intègre un VPN dans Windows 7 qui utilise le <a href="http://technet.microsoft.com/en-us/network/bb531150.aspx">Protocole de sécurité Internet</a> (IPSec), un protocole Microsoft VPN ancien, mais encore pertinent.</p>
<p>Si DirectAccess est bien plus qu’un VPN, c’est parce qu’il utilise le protocole Internet version 6 (IPv6) pour connecter de bout en bout un client Windows 7 à un hôte Windows Server 2008 R2. IPv6 n’offre rien de nouveau, il représente la prochaine génération de réseau TCP/IP, qui n&#8217;a jamais été accepté à large échelle en Amérique du Nord ou en Europe. Microsoft s&#8217;en sert désormais pour effectuer le rare exploit d&#8217;améliorer tant la sécurité que la vitesse.</p>
<p>Il améliore la sécurité car il combine le relativement rare IPv6 avec IPSec. Vous pouvez également utiliser DirectAccess pour authentifier l&#8217;utilisateur et pour configurer à quelles ressources les utilisateurs spécifiques de l’Intranet peuvent accéder. Le dernier point, et pas des moindres, vous pouvez également intégrer DirectAccess à la fonction Network Access Protection (NAP). En faisant cela, vous vous assurer que les utilisateurs ne seront pas autorisés à entrer s’ils essaient de se connecter à partir d&#8217;un système Windows 7 sans l’installation préalable de patchs actualisés ou d’un programme anti-virus.</p>
<p>L’amélioration des performances proviennent de la séparation du trafic de l’entreprise et du trafic Internet. Avec DirectAccess, seul le trafic du réseau de l&#8217;entreprise démarre ou va vers les serveurs de l’entreprise. Avec un réseau VPN traditionnel, tout le trafic, même s’il s’agit de faire une recherche dans Google, est acheminé par le réseau d&#8217;entreprise. En réduisant ce trafic, DirectAccess réduit le trafic à la fois au niveau des passerelles de l’entreprise et au niveau du réseau LAN, préservant ainsi les ressources. Il augmente également la vitesse du réseau des postes de travail du client en évitant la surcharge due à l&#8217;envoi de requêtes Internet ordinaires au réseau de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="size-medium wp-image-388 alignleft" title="4" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/DirectAccess-150x88.jpg" alt="" width="150" height="88" />En évitant de perdre du temps par l&#8217;envoi de trafic Internet via le réseau de l’entreprise, DirectAccess offre à Windows 7 une véritable accélération comparé aux approches VNP classiques.</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Vous n&#8217;utilisez pas IPv6 ? Aucun problème. DirectConnect prend en charge <a href="http://msdn.microsoft.com/en-us/library/dd358571%28PROT.10%29.aspx">IP-HTTPS</a>. Il s&#8217;agit d&#8217;un nouveau protocole de tunnel pris en charge uniquement par Windows 7 et Windows Server 2008 R2 ; il permet au poste de travail du bureau et au serveur d’encapsuler les datagrammes IPv6 basés dans une session HTTPS via IPv4. Cela fournit à la fois le support IPv6 nécessaire, tout en aidant les ordinateurs de votre entreprise à établir des connexions via un serveur Web proxy ou un pare-feu qui pourraient bloquer une connexion VPN ordinaire.</p>
<p>Voici les grandes lignes de la façon dont tout cela fonctionne. Premièrement, vous configurez vos hôtes Windows Server 2008 R2 afin qu&#8217;ils puissent gérer DirectConnect, Remote Workspace et Remote Desktop Gateway. Si vous décidez d&#8217;utiliser des machines virtuelles pour les utilisateurs à distance de Windows 7, vous devez également contourner les boucles VECD. Une fois que tout est configuré, vous serez fin prêt à laisser n’importe lequel de vos utilisateurs Windows 7 à utiliser les ressources de votre entreprise, à condition qu’il se soit authentifié de manière appropriée.</p>
<p>Cette puissante combinaison Windows 7 et Server 2008 R2, une fois configurée de manière appropriée, devrait permettre à vos employés de faire leur travail à partir de presque n&#8217;importe quel lieu. La mise à niveau de vos serveurs sera vraisemblablement nécessaire. En revanche, en améliorant à la fois la sécurité à distance et la vitesse du réseau, vous obtiendrez au final un réseau informatique gagnant sur toute la ligne.</p>
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		<title>Dell et Microsoft s’allient pour accroître le retour sur investissement d’Exchange 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:06:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pam Baker</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les avantages de l’alliance entre Dell et Microsoft : de grandes boîtes aux lettres électroniques qui sont plus faciles et moins coûteuses à gérer ; des réglementations de conformité totalement respectées ; et des messages qui sont plus simples à trouver et à récupérer. Un système de support à guichet unique permet la bonne marche de tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-376" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/dell_logo_90px.jpg" alt="" width="90" height="90" />Parmi les avantages de l’alliance entre Dell et Microsoft : de grandes boîtes aux lettres électroniques qui sont plus faciles et moins coûteuses à gérer ; des réglementations de conformité totalement respectées ; et des messages qui sont plus simples à trouver et à récupérer. Un système de support à guichet unique </strong><strong>permet la bonne marche de tous ces éléments. En outre, il n&#8217;y a nul besoin de solutions tierces.</strong></p>
<p><span id="more-78"></span>Près des deux tiers de l’installation de Microsoft Exchange est basée sur Microsoft Exchange Server 2003 ou sur des versions plus anciennes, explique Casey Birch, chef de produit Exchange Solutions auprès de Dell Products Group. Par conséquent, les taux de conversion vers Exchange 2010 sont susceptibles d&#8217;être élevés. À première vue, cela semble être une simple mise à jour, mais les nombreuses options disponibles compliqueront vraisemblablement les efforts et fausseront les résultats.</p>
<p>Pour aider les clients de l&#8217;entreprise à s’orienter vers objectifs ultimes qu&#8217;ils recherchent à partir d&#8217;Exchange 2010, Dell a lancé cette semaine deux modèles d&#8217;architecture et de nouveaux services de consulting. Bonus supplémentaire : Dell propose un guichet unique pour aider les clients à accélérer le déploiement du portefeuille de logiciels de Microsoft : Exchange Server 2010, Windows 7 et Microsoft Windows Server 2008.</p>
<p>Ces nouvelles sont les bienvenues pour les leaders des entreprises informatiques qui sont coincés entre les coûts et des coûts encore plus élevés. D&#8217;une part, Microsoft Exchange 2003 est déjà en support étendu, vivant ses dernières heures et nécessitant d’importants investissements en termes de support. D&#8217;autre part, la migration vers Exchange 2010 peut s’avérer également coûteuse, si l&#8217;objectif final et les moyens mis en œuvre ne sont pas fixés scrupuleusement dès le départ.</p>
<p><strong>Échanger ou ne pas changer ? </strong></p>
<p>Il ne fait aucun doute, des sommes considérables sont en jeu.</p>
<p>En revanche, même si des profits énormes sont en vue avec la mise à niveau vers Exchange 2010, le maintien du statu quo n’en présente aucun. Parmi les avantages des éléments positifs : de grandes boîtes aux lettres électroniques qui sont plus faciles et moins coûteuses à gérer ; des réglementations de conformité totalement respectées ; et des messages qui sont plus simples à trouver et à récupérer. En outre, il n&#8217;y a nul besoin de solutions tierces pour y parvenir.</p>
<p>« Prenons  par exemple les problèmes de conformité s’agissant de courriers électroniques archivés par des parties tierces qui sont complexes, coûteux et difficiles à financer, ajoutons les problèmes liés aux fichiers de dossiers personnels, aux CD et au reste », dit Birch. « Pour les administrateurs et les responsables de la conformité, ce sont des monstres qui sont prêts à vous manger vivants ».</p>
<p>Étant donné que ces fichiers de courriers électroniques existent, les entreprises sont tenues de les produire sur demande sur le plan juridique. « Quelle difficulté de mettre la main sur tout cela ! », explique Birch. « Le problème menaçait sans véritable solution alternative jusqu’à l’apparition d’Exchange 2010, dont les fonctionnalités natives ont justement été conçues pour remédier à ce problème. Les services de gestion du courrier électronique de Dell ont fait équipe avec Microsoft pour fournir un moyen pratique de déplacer ces fichiers vers un système central d’archives et d&#8217;établir des règles pour empêcher la poursuite ou la résurgence de cet énorme problème de conformité ».</p>
<p>Les avantages de l’alliance entre Exchange 2010 et les services de gestion du courrier électronique de Dell sont multipliés de façon spectaculaire si l’on tient également compte des questions de haute disponibilité (HD) et de la récupération après sinistre (DR – Disaster Recovery). « La combinaison fournit des fonctions de recherche et de récupération faciles, d’autant qu’elle est également moins coûteuse et moins complexe que les solutions tierces », explique Birch.</p>
<p><strong>Deux modèles de réussite</strong><br />
Même si les avantages sont incontestables, il n’en demeure pas moins que les options entre les différents moyens d’obtenir ces gains sont une source de confusion potentiellement coûteuse. Pour organiser les options en catégories gérables, Dell a créé deux modèles d&#8217;architecture : Agile Consolidated Model et  Simple Distributed Model.</p>
<p>Dell a profité de son portefeuille étendu de serveurs et de solutions de stockage, de l’expertise en interne de Microsoft Exchange et du Programme d’adoption de technologie d’Exchange 2010  (Technology Adoption Program &#8211; TAP) pour développer ces programmes d’architecture.</p>
<p>« De nombreuses options existent dans les deux modèles », explique Birch. « Cependant, en sélectionnant l’une de ces deux catégories distinctes, vous identifiez instantanément les options qui sont les plus utiles à vos objectifs spécifiques ».</p>
<p>En d’autres termes, Agile Consolidated Model est tourné vers l&#8217;avenir et doté d’une virtualisation riche. Simple Distributed Model ne comporte que l’essentiel. « Vous pouvez ajouter la virtualisation au Simple Distributed Model, mais cela n’aurait que peu d’intérêt, augmenterait la complexité et entraînerait des coûts plus élevés », explique Birch. « Si vous savez qu’il vous faut ou qu’il vous faudra de la virtualisation, il vaut mieux choisir Agile Consolidated Model ».</p>
<p>Voici comment Dell décrit ces deux modèles :<br />
<strong>Agile Consolidated Model</strong> : Cette architecture est idéale pour les clients qui sont en train de construire un centre de données dynamique en consolidant et en standardisant le serveur et le stockage au lieu de déployer des infrastructures d’applications uniques et attribuées. Dans ce modèle, la virtualisation du serveur et du stockage joue un rôle central en isolant les applications et le système d&#8217;exploitation des clients de l&#8217;infrastructure matérielle. Les serveurs lame ou sur bâti  PowerEdge de Dell combinés  aux solutions de réseau de stockage (Stockage Area Network &#8211; SAN) EqualLogic série PS ou Dell | EMC CX4/AX4 fournissent le serveur et la base de stockage pour ce modèle.</p>
<p><strong>Simple Distributed Model : </strong>Cette architecture fournit une infrastructure de serveur et de stockage optimisée et paramétrée pour déployer Exchange 2010 de la manière la plus simple, la plus disponible et la plus rentable. Ce serveur met à profit les composants du serveur et du stockage de deux manières distinctes: un stockage compact à l’aide du serveur PowerEdge R510 de Dell qui n’exige aucun stockage externe ou du serveur standard sur bâti PowerEdge muni d’un système de stockage en attachement direct comme le PowerVault MD1000 de Dell.</p>
<p><strong>Consultations et résultats </strong></p>
<p>Au-delà des options d&#8217;organisation relatives au déploiement d’architectures réalistes d’Exchange 2010, Dell a créé de nouveaux services de consultation pour aider les clients dans l&#8217;évaluation, l’estimation, la conception et l&#8217;exécution des mises à niveau ou de la migration complète vers Microsoft Exchange Server 2010.</p>
<p>Les nouveaux services ProConsult de Dell pour Exchange 2010 sont les suivants :</p>
<ul>
<li><strong>L’atelier : </strong>une table ronde visant à      aider les clients à comprendre la manière dont Exchange 2010 peuvent apporter      à leur entreprise, les éléments à considérer pour un déploiement à      l&#8217;échelle de l’entreprise et la façon de tirer avantage des services      rendus par SaaS.</li>
<li><strong>La      rapidité : </strong>un service      clé en main qui comprend la consultation sur l’évaluation, la conception      et la validation de la démarche par étapes et ininterrompue.</li>
<li><strong>L’évaluation : </strong>proposée      sur site, l&#8217;évaluation identifie les exigences commerciales,      techniques et opérationnelles dans le détail et fournit des estimations      sur la préparation des infrastructures informatiques existantes.</li>
<li><strong>La      conception : l</strong>es      clients travaillent avec des experts de Dell pour concevoir une solution      Exchange Server 2010 pouvant fournir une variabilité dimensionnelle et des      performances exceptionnelles, tout en offrant une souplesse en matière de      convivialité et de gestion.</li>
<li><strong>La mise en      œuvre et la validation : </strong>elles contribuent à aider les entreprises      à démarrer la production de manière efficace et rentable tout      en aidant à minimiser les risques des opérations commerciales en routine.</li>
</ul>
<p>Le support de Dell a également évolué : les services ProSupport de Dell apportent un support complet tant au matériel informatique qu’à Exchange Server 2010. En fournissant un guichet unique, les clients peuvent réduire les risques, les coûts et les délais associés à la mise en œuvre d’Exchange 2010. Bonus supplémentaire : les plateformes technologiques de Dell basées sur des normes sont conçues pour aider les clients à améliorer la souplesse, l&#8217;efficacité et la variabilité dimensionnelle sans faire la promotion du verrouillage des fabricants à travers des solutions exclusives.</p>
<p>« Les services ProSupport de Dell offrent un support complet aussi bien aux produits Microsoft qu’aux produits Dell », explique Birch. « Un appel concerne aussi bien l’un que l’autre ».</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Optimisation de SQL Server pour Windows 7</title>
		<link>http://french.itexpertvoice.com/home/optimizing-sql-server-for-windows-7/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Buck Woody</dc:creator>
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		<category><![CDATA[base de données]]></category>
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		<category><![CDATA[Optimisation du serveur]]></category>
		<category><![CDATA[outils]]></category>
		<category><![CDATA[Serveur SQL]]></category>

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		<description><![CDATA[Windows 7 prend en charge SQL Server dans de multiples combinaisons de versions et d’éditions. Dans cet article, j’explique que les éditions et les versions de Windows et de SQL Server fonctionnent les unes avec les autres. J&#8217;explique également les types d’utilisation de chaque édition de SQL Server, je donne quelques astuces d’installation et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-61" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000006892418XSmall-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />Windows 7 prend en charge SQL Server dans de multiples combinaisons de versions et d’éditions. Dans cet article, j’explique que les éditions et les versions de Windows et de SQL Server fonctionnent les unes avec les autres. J&#8217;explique également les types d’utilisation de chaque édition de SQL Server, je donne quelques astuces d’installation et de configuration et j’indique comment tirer profit des nouvelles fonctionnalités de SQL Server dans Windows 7.</strong></p>
<p><span id="more-76"></span>À la sortie de chaque nouveau système d&#8217;exploitation, les développeurs et les administrateurs informatiques disposent d&#8217;une multitude de nouvelles tâches à réaliser pour assurer le fonctionnement et la performance optimale des bases de données. SQL Server, le produit phare de Microsoft en matière de bases de données, fonctionne sur des plates-formes aussi réduites que les téléphones portables Windows ou sur des multiprocesseurs, des serveurs à plusieurs noyaux et des puces Itanium d’Intel. Selon l&#8217;édition et la version, vous pouvez tout installer, qu’il s’agisse d’un moteur de base de données ou d’outils de gestion.</p>
<p>SQL Server peut être installé sur un poste de travail au niveau du système d&#8217;exploitation comme Windows 7 pour trois raisons. Premièrement, un professionnel des bases de données peut utiliser le poste de travail comme outil d’administration ou de développement. Dans ce cas, le développeur ou l&#8217;administrateur des données souhaite normalement un niveau plus élevé d&#8217;autorisations sur le système local. Avec Windows 7, le sous-système de contrôle de compte utilisateur (UAC) est suffisamment équilibrée pour permettre aux utilisateurs expérimentés d&#8217;employer des privilèges réduits pour exécuter les mêmes outils, ce qui est une pratique plus sûre.</p>
<p><em>Remarque : Si un utilisateur accède à SQL Server comme membre d’un groupe Windows, il faudra s’assurer que le compte réduit appartienne bien à ce groupe. Pour plus d’informations, consulter le thème sur l’authentification de Books Online.</em></p>
<p>Si votre entreprise est sous licence pour SQL Server 2008, les outils client et développeur peuvent être utilisés pour gérer SQL Server 2000, SQL Server 2005 et SQL Server 2008. Les outils SQL Server 2008 sont également sensibles à l’UAC, qui permet également aux développeurs et aux administrateurs de fonctionner avec un faible niveau de privilège sur la station de travail, renforçant ainsi la sécurité. La combinaison Windows 7 et SQL Server 2008 (et les versions supérieures) crée un système sécurisé et équilibré, même lorsque l&#8217;utilisateur n&#8217;est pas un administrateur local.</p>
<p>Deuxièmement, SQL Server sur Windows 7 est utilisé comme le « système le secondaire » d’une application client. Dans ce cas, vous trouverez soit SQL Server Compact Edition (CE) ou SQL Server Express Edition, dans les versions 2005 ou 2008. En règle générale, le personnel informatique n&#8217;a pas à effectuer d’étape d&#8217;installation particulière, sachant que l’installation de l&#8217;application contient la redistribution de l&#8217;installation de SQL Server. Vous pourrez vous apercevoir qu’un système que vous mettez à niveau vers Windows 7 dispose d&#8217;une version antérieure de SQL Server qui n&#8217;est plus prise en charge, entraînant des conséquences en termes de mise à niveau, comme vous le verrez dans un instant.</p>
<p>Enfin, SQL Server peut être installé sur Windows 7 dans le cadre d&#8217;un environnement de développement complet. SQL Server 2005 ou SQL Server 2008 Developer Edition possède les mêmes fonctionnalités et capacités que l&#8217;édition Entreprise de SQL Server, mais la licence n’est valable que pour un seul développeur. Bien que cela soit compatible, vous pouvez utiliser la fonctionnalité Virtual PC et un système d&#8217;exploitation de type serveur comme Hôte pour une meilleure expérience. Cette approche fournit un environnement isolé qui se rapproche étroitement du système qui exécute le code réel.</p>
<p><strong>Les versions et éditions de SQL Server prises en charge sous Windows 7</strong></p>
<p>SQL Server est disponible en plusieurs versions (en fonction de la date de sortie) et éditions (en fonction des fonctionnalités et capacités). SQL Server 2000 et les versions antérieures n’ont plus de « support principal », ce qui signifie que pour ces versions, il n’existe plus de Service Packs, ni de correctifs de sécurité ou nouvelles fonctionnalités. SQL Server 2005 et les versions supérieures sont prises en charge au niveau des outils et (selon l&#8217;édition) du moteur sur Windows 7. La matrice de support officielle se trouve dans la rubrique Books online pour SQL Server 2005 et les versions supérieures, ce que confirme le contenu du tableau ci-dessous :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="121" valign="top"><strong>Édition Windows 7 </strong></td>
<td width="189" valign="top"><strong>SQL Server 2005 Edition (nécessite le Service Pack 2)</strong></td>
<td width="194" valign="top"><strong>SQL Server 2008 (et versions supérieures)  (nécessite le Service Pack 1)</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="121" valign="top">Ultimate,   Entreprise et Professionnel</td>
<td width="189" valign="top">Normes   x64, x32, moteur et outils</p>
<p>Développeurs   x64, x32 moteur et outils</p>
<p>Groupes de travail x64, x32, moteur et outils</p>
<p>Moteur Express</p>
<p>Moteur CE</p>
<p>Outils client</td>
<td width="194" valign="top">Normes   x64, x32, moteur et outils</p>
<p>Développeurs   x64, x32 moteur et outils</p>
<p>Web x64, x32, moteur et outils</p>
<p>Moteur express</p>
<p>Moteur CE</p>
<p>Outils client</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Les éditions x64 de SQL Server nécessitent l&#8217;édition x64 de Windows 7. Je n&#8217;ai pas inclus les éditions de Windows 7 inférieures à la version Windows 7 professionnel, mais les outils du client, les versions CE et Express fonctionnent avec les éditions inférieures de Windows 7.</p>
<p>Si vous migrez une station de travail plus ancienne, il se peut que le moteur de données Microsoft Data Engine (MSDE) soit déjà installé. Ceci est la version la plus ancienne des éditions de base de données plus petites de Microsoft, qui est souvent remplacée par le moteur de bases de données Jet Database pour des applications plus anciennes de Microsoft Access. Puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un moteur de la version SQL Server 2000, il ne fait plus partie du support principal de SQL Server. Contactez le fournisseur ou le développeur de l&#8217;application pour voir s&#8217;ils ont actualisé l’application de base de données pour utiliser SQL Server Express ou SQL Server Compact Edition, les nouvelles versions plus petites de SQL Server.</p>
<p>Pour savoir si un système SQL Server est installé, exécutez la commande NET START et recherchez le service MSSQLSERVER. Si vous le trouvez, vous pouvez exécuter Microsoft Assessment and Planning Solution Accelerator (<a href="http://technet.microsoft.com/en-us/solutionaccelerators/dd537566.aspx">un programme gratuit proposé par Microsoft</a>) pour obtenir des détails sur la version, l’édition, le nombre et la taille des bases de données actuelles, ainsi que sur l&#8217;utilisation actuelle des ressources de SQL Server.</p>
<p><strong>Installation des composants SQL Server dans Windows 7</strong><strong><br />
</strong>SQL Server 2000 n&#8217;est pas pris en charge sur Windows 7, mais vous pouvez effectuer l&#8217;installation. Vous aurez à définir les services vers « Local System » pour l’installation, puis modifiez-les dans la mini-application du panneau de configuration des services.</p>
<p style="text-align: left;"><img class="size-medium wp-image-334    alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="2" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-001-300x180.jpg" alt="" width="180" height="108" />Mini-application du panneau de configuration des services</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Si vous souhaitez tester et utiliser Reporting Services dans l&#8217;édition Developer, SQL Server 2005 Developer Edition requiert Internet Information Services (IIS). Étant donné que cette version n&#8217;est pas aussi sensible à l’UAC que SQL Server 2008, vous pouvez faire un clic droit sur n&#8217;importe quel des outils et utiliser la fonctionnalité Run As Administrator (exécuter en tant qu&#8217;administrateur) dans Windows 7 si nécessaire, en particulier pour autoriser le groupe à s’authentifier si l&#8217;installation ne comprend que le groupe des « Administrateurs locaux » dans SQL Server. De même, pour SQL Server 2005, pour exécuter la fonction Reporting Services dans la version Developer ou Standard, vous devez ajouter la fonctionnalité de l’IIS dans Windows 7 à partir du Panneau de configuration.</p>
<p style="text-align: right;"><img class="size-medium wp-image-335  alignright" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="3" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-005-300x262.jpg" alt="" width="180" height="157" /></p>
<p>Fonctionnalités du panneau de configuration de Windows</p>
<p>L’installation de SQL Server 2008 est sensible aux systèmes d’exploitation Windows 2008 Server et Windows 7 et traite tous les pré-requis dans le cadre de l&#8217;installation initiale. Lors de l&#8217;installation des fonctionnalités du moteur (sur les éditions Standard et Developer), vous rencontrerez deux endroits pour « Ajouter l’utilisateur actuel » aux groupes de sécurité. Cela permet à la personne effectuant l’installation de se connecter une fois l&#8217;installation terminée. Vous pourrez également avoir à configurer le pare-feu Windows pour autoriser les connexions distantes à un certain moteur de SQL Server et à certaines fonctionnalités de Reporting Services.</p>
<p style="text-align: center;" align="center"><a href="http://itexpertvoice.com/home/optimizing-sql-server-for-windows-7/attachment/win7sql-010/"></a><img class="size-medium wp-image-338  aligncenter" title="4" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-010-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p align="center">Règle de configuration du support dans SQL Server</p>
<p>J’expliquerai cette exigence un peu plus loin.</p>
<p><strong>Étapes de configuration suite à l’installation</strong></p>
<p>Une fois que vous avez terminé l&#8217;installation des outils pour SQL Server dans Windows 7, la seule configuration nécessaire est toute exception de mise en réseau dans le pare-feu Windows pour SQL Server sur les ports sortants TCP/IP 1433 et 1434. Pour de plus amples renseignements sur ce processus, consulter ce poste dans le blog MSDN, <a href="http://tinyurl.com/ydpbp2n">SQL Server and the Windows Server 2008 Firewall</a>.</p>
<p>Si vous installez le moteur de SQL Server sous Windows 7, il est généralement conseillé de limiter les besoins en mémoire. Vous pouvez effectuer cette tâche en utilisant les outils graphiques par un clic droit sur le nom de l&#8217;instance dans SQL Server Management Studio et en sélectionnant Properties ou vous pouvez utiliser la commande sp_configure dans Transact-SQL. Sur mon système de 2 Go, j&#8217;ai décidé de limiter l’utilisation de la mémoire SQL Server à 512MB. L&#8217;exemple suivant définit la mémoire vers cette limite :</p>
<p>EXEC sys.sp_configure N&#8217;montrer les options avancées&#8217;, N&#8217;1&#8242; RECONFIGURE WITH OVERRIDE<br />
GO<br />
EXEC sys.sp_configure N&#8217;max server memory (MB)&#8217;, N&#8217;512&#8242;<br />
GO<br />
RECONFIGURE WITH OVERRIDE<br />
GO<br />
EXEC sys.sp_configure N&#8217;montrer les options avancées &#8216;, N&#8217;0&#8242; RECONFIGURE WITH OVERRIDE<br />
GO</p>
<p><strong>Les fonctionnalités de Windows 7 pour SQL Server</strong></p>
<p>Il existe de multiples fonctionnalités dans Windows 7 qui améliorent le fonctionnement de SQL Server. Quelques-unes d&#8217;entre elles méritent d’être rappelées.</p>
<p>Pour les tâches de développement, « Snap », utilitaire permettant de faire glisser les fenêtres ouvertes à gauche ou à droite de l’écran, permet de faire des comparaisons rapides de séries de données, de copier et coller des opérations et d’optimiser l’écran en général.</p>
<p style="text-align: center;" align="center"><a href="http://itexpertvoice.com/home/optimizing-sql-server-for-windows-7/attachment/win7sql-012/"></a><img class="size-medium wp-image-339 aligncenter" title="5" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-012-300x180.jpg" alt="" width="300" height="180" /></p>
<p align="center">L’utilitaire Snap de Windows</p>
<p style="text-align: left;"><img class="size-medium wp-image-340 alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="6" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-014-300x168.jpg" alt="" width="180" height="101" />PC virtuel</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Une autre fonctionnalité utile comprise dans les éditions de Windows 7 destinées aux entreprises est Virtual PC. Cette capacité de virtualisation vous permet d&#8217;exécuter tout un environnement au niveau du réseau pour chaque développeur, avec la possibilité d&#8217;établir des points de récupération dans ces machines, copier les machines vers d’autres développeurs et plus encore. Utiliser une machine virtuelle pour SQL Server vous donne essentiellement un environnement serveur, complètement isolé de votre système « bureau » habituel, sans coût de matériel supplémentaire. (Pour en savoir plus sur Windows 7 et la virtualisation, consultez <a href="http://itexpertvoice.com/home/how-desktop-virtualization-eases-windows-7-migration/">Comment la virtualisation du bureau facilite la migration vers Windows 7</a>).</p>
<p align="center"><a href="http://itexpertvoice.com/home/optimizing-sql-server-for-windows-7/attachment/win7sql-013/"></a><img class="size-medium wp-image-349  alignright" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="7" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/win7SQL-013-300x180.jpg" alt="" width="180" height="108" /></p>
<p style="text-align: right;">L’enregistreur des étapes d’un problème</p>
<p>L&#8217;enregistreur des étapes d’un problème, (Problem Step Recorder) ou PSR, est également utile pour SQL Server. Vous pouvez démarrer cette fonctionnalité à partir du Bouton Windows | Éxécuter du menu, puis commencer à enregistrer les activités de votre système. Cette fonctionnalité crée un fichier ZIP qui contient un ensemble de pages Web qui enregistre l&#8217;activité de l&#8217;écran. Vous pouvez l’utiliser non seulement pour communiquer des problèmes à Microsoft, mais pour faire des captures d&#8217;écran à des fins de formation. (Pour des informations détaillées, consultez <a href="http://itexpertvoice.com/home/using-the-problem-steps-recorder-to-diagnose-problems-remotely/">Utiliser l&#8217;enregistreur des étapes d’un problème pour diagnostiquer les problèmes à distance</a>.)</p>
<p>PowerShell 2.0 est fourni avec Windows 7 et vous permet de travailler avec la collection d’objets SMO (SQL Server Management Objects) au format natif dans SQL Server 2008. Sachant que PowerShell fonctionne avec des lecteurs Windows, des registres d&#8217;événements et du registre, vous pouvez créer des scripts simples qui interagissent avec Windows, SQL Server, Outlook, le Web et plus encore. Vous pouvez en savoir plus sur SQL Server et PowerShell sur le blog <a href="http://blogs.technet.com/heyscriptingguy/archive/2009/05/26/why-should-i-use-windows-powershell-with-sql-server-2008.aspx">The Scripting Guy Blog</a>.</p>
<p>Windows 7 et SQL Server forment une combinaison puissante et fonctionnent bien ensemble. L&#8217;utilisation de ces conseils et des étapes de configuration vous permettra d&#8217;assurer une base solide pour les programmes de vos utilisateurs, les développeurs et les administrateurs de bases de données.</p>
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		<title>Utiliser l’enregistreur des étapes d&#8217;un problème pour diagnostiquer les problèmes à distance</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:22:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ed Bott</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Home]]></category>
		<category><![CDATA[Dépannage]]></category>
		<category><![CDATA[problem steps recorder]]></category>
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		<description><![CDATA[Il est souvent difficile aux utilisateurs d’expliquer ce qui ne marche pas, rendant la tâche de ceux qui peuvent les aider relativement ardue. Heureusement, Windows 7 possède une nouvelle fonctionnalité pour rendre le débogage plus facile &#8211; même à distance.
 Si vous avez déjà travaillé dans un centre d’assistance technique, vous savez combien il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-75" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="1" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/10/iStock_000009438341XSmall-150x150.jpg" alt="" width="90" height="90" />Il est souvent difficile aux utilisateurs d’expliquer ce qui ne marche pas, rendant la tâche de ceux qui peuvent les aider relativement ardue. Heureusement, Windows 7 possède une nouvelle fonctionnalité pour rendre le débogage plus facile &#8211; même à distance.</strong></p>
<p><span id="more-68"></span> Si vous avez déjà travaillé dans un centre d’assistance technique, vous savez combien il est difficile d&#8217;obtenir des détails importants de la part d&#8217;un usager non spécialisé qui est confronté à un problème. Le dialogue qui s’initie ressemblera à :<br />
Vous : Comment puis-je vous aider ?</p>
<p>Utilisateur : Mon ordinateur fait quelque chose de bizarre ?</p>
<p>You : Pouvez-vous préciser ?</p>
<p>Utilisateur : Et bien, j’ai un message d’erreur qui indique que j’ai fait quelque chose d’illégal, puis ma page Web disparaît. C’est la 5<sup>ème</sup> fois que cela arrive aujourd’hui.</p>
<p>Vous : Que faites-vous quand cela se passe ?</p>
<p>Utilisateur : Et bien, je clique sur mon navigateur Internet et une boîte s’affiche me disant que j’ai besoin de flasher quelqu’un, puis je clique sur Annuler et j’obtiens une boîte avec une tonne de chiffres et…</p>
<p>Vous : Je vous envoie quelqu’un.</p>
<p>Chaque fois que vous envoyez un technicien chez un utilisateur, vous savez que le moteur a commencé à tourner. Rien n’est plus frustrant que de voir votre meilleur technicien gâcher une heure sur un problème que vous auriez pu résoudre en deux minutes, si seulement vous aviez pu faire en sorte que l’utilisateur vous décrive son problème.</p>
<p>Si l&#8217;utilisateur exécute Windows 7, vous pourrez peut-être éviter ce type d’appel nécessitant une intervention onéreuse. Il suffit de demander à l&#8217;utilisateur d&#8217;exécuter un nouvel outil de dépannage intégré dans Windows 7 appelé l’enregistreur des étapes d&#8217;un problème. (Cliquer sur Démarrer, tapez psr dans la boite Recherche, puis appuyer sur Entrée).</p>
<p>Quant à l’utilisateur, voici ce qu’il voit sur son écran :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-307" title="2" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/eb-psr-1.png" alt="" width="442" height="69" /></p>
<p><a href="http://itexpertvoice.com/home/using-the-problem-steps-recorder-to-diagnose-problems-remotely/attachment/eb-psr-1/"></a></p>
<p>Demandez-lui de cliquer sur le bouton Recording Now. Quand il vous dit qu&#8217;il voit le message Recording Now clignoter dans la barre de titre, demandez-lui de parcourir les étapes qui provoquent l&#8217;incident ou la panne. L&#8217;utilisateur n&#8217;a pas besoin de vous dire ce qu&#8217;il fait (même si un utilisateur plus expérimenté peut cliquer sur le bouton Add Comment pour ajouter des détails qui sont capturés avec le rapport). Après que l&#8217;utilisateur ait reproduit le problème, demandez-lui de cliquer sur le bouton Stop Record. Il sera invité à enregistrer le rapport dans un fichier sur le bureau. Demandez à l&#8217;utilisateur de vous l’envoyer par courriel &#8211; et vous pourrez alors commencer votre travail de détective.</p>
<p>Que <em>fait</em> exactement l’enregistreur des étapes d&#8217;un problème ? Chaque fois que l&#8217;utilisateur clique sur la souris, fait glisser un objet ou utilise le clavier, le logiciel capture une image de la totalité de l&#8217;écran et ajoute une courte note sur ce que l&#8217;utilisateur faisait à ce moment là. Le fichier sauvegardé est compressée pour gagner de l&#8217;espace. L&#8217;archive contient un fichier unique au format MHTML, qui peut être ouvert dans un navigateur qui prend en charge le format MHTML. Internet Explorer et Opera supportent ce format, alors que Firefox et autres navigateurs nécessitent des compléments.</p>
<p>Lorsque vous ouvrez le fichier, vous voyez une page Web clairement divisée en trois parties. La première partie est un en-tête avec des liens cliquables qui vous font parcourir l’ensemble du rapport. La deuxième partie affiche un titre pour chaque étape, ainsi que la capture d&#8217;écran qui l’accompagne. (Si vous préférez consulter le rapport sous forme de diaporama, un lien vous permettra de le faire). Voilà à quoi ressemble le rapport (voir ci-dessous) :</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-308" title="3" src="http://itexpertvoice.com/files/2009/11/eb-psr-2.png" alt="" width="626" height="408" /></p>
<p align="center"><a href="http://itexpertvoice.com/home/using-the-problem-steps-recorder-to-diagnose-problems-remotely/attachment/eb-psr-2/"></a></p>
<p>La troisième partie du rapport contient le détail des informations de débogage dans une zone de texte, avec les numéros de version du produit, les éléments d&#8217;interface et les détails sur les messages d&#8217;erreur et les avertissements de sécurité. La plupart de ces informations sont inutiles pour un utilisateur final, mais sont très précieuses pour vos développeurs en interne.</p>
<p>Parfois, il suffit d&#8217;examiner le rapport rapidement pour identifier le problème et guider l&#8217;utilisateur vers une solution (ou envoyer un correctif à partir d&#8217;un serveur de mise à jour). Pour les problèmes plus épineux, voilà une occasion de réduire le problème à l&#8217;avance et si une visite au bureau de l&#8217;utilisateur s’impose, vous pourrez alors envoyer la bonne personne avec les bons outils.</p>
<p>L’enregistreur des étapes d&#8217;un problème est encore plus précieux entre les mains d’utilisateurs confirmés. Si vos employés ou clients exécutent des versions bêta d&#8217;une application, vous pouvez utiliser l’enregistreur pour obtenir les rapports de bogues significatifs. Il convient de former les utilisateurs à exécuter cet utilitaire quand ils doivent signaler un problème et les encourager à utiliser le bouton Add Comment (Ajouter un commentaire) à des étapes clés pendant le processus. Tout ce que l’utilisateur tape dans ces boîtes de commentaires est également inclus dans le rapport final pendant l&#8217;étape d&#8217;accompagnement. Tout cela représente un contexte précieux qui peut faciliter le repérage et la correction de bogues.</p>
<p>L’enregistreur des étapes d&#8217;un problème n’est pas une boîte magique. Il n’a aucun pouvoir face aux erreurs STOP qui plantent le système entier. De plus, il ne peut pas diagnostiquer les erreurs d’étourderies comme celle d’un utilisateur qui aurait inséré un DVD à l’envers ou celle d’un disque externe qui n’est pas branché. Il est uniquement destiné à fournir des informations : il vous restera à en interpréter leur signification. En revanche, c’est un excellent outil pour combler le fossé linguistique frustrant entre les initiés et les non-initiés.</p>
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